Sur les routes suisses, le taux d’alcoolémie maximal autorisé pour la majorité des conducteurs est fixé à 0,5 ‰ (0,25 mg/l d’alcool dans l’air expiré). Au‑delà, on parle de conduite en état d’ébriété au sens de la loi, avec un risque de sanctions pénales et administratives. Depuis plusieurs années, certains groupes – notamment les conducteurs professionnels, les titulaires d’un permis à l’essai, les élèves conducteurs, leurs accompagnants et les moniteurs – sont soumis à une interdiction quasi totale d’alcool au volant avec une limite de 0,1 ‰ (0,05 mg/l), afin de garantir un niveau de sécurité élevé.
Il est important de rappeler que même un taux inférieur à 0,5 ‰ peut déjà altérer l’attention, la vision nocturne et le temps de réaction. Le TCS relève, par exemple, qu’un seul verre de 3 dl de bière ou d’alcopop à 5 % peut faire monter l’alcoolémie entre 0,2 et 0,5 ‰ selon la personne. Du point de vue de la sécurité routière, la recommandation la plus prudente reste donc : « Si je conduis, je ne bois pas ».